Cours de valse: est-ce bien utile?

Extrait du magasine l'Express du 9 octobre 2013

Par Mélanie Perrot

Lors de la réception de mariage, les mariés ouvrent traditionnellement le bal avec une valse. Pour quelques minutes de représentation, est-il judicieux d'investir dans des leçons? Existe-t-il des alternatives?


La première danse des mariés est, au même titre que le découpage de la pièce montée, un temps fort de la soirée d'un mariage. Même s'il ne dure que quelques minutes, cet instant fait lui aussi partie des préparatifs du mariage. Pour apprendre la valse, de nombreuses écoles partout en France proposent des cours ou des stages intensifs spécial mariage.


Le professeur s'adapte au couple, à ses goûts et à ses prédispositions à tourner sur les fameux trois temps. Si le mariage approche à grands pas, privilégiez les cours particuliers, environ 70 euros l'heure contre 40 euros en cours collectif.   Rock, tango, salsa ou slow également envisageables

Pour les plus audacieux, d'autres danses de salon sont envisageables pour ouvrir le bal: rock, tango ou encore salsa sortent du cadre traditionnel pour surprendre les invités. Mais, face à l'émotion qui sera liée à cet instant, hors de question de se lancer sur la piste sans préparation. S'offre alors à vous une autre option: le slow. Vous profiterez pleinement de ce moment à deux sans vous soucier du tempo ni de l'enchaînement de vos pas.  

La danse surprise

Enfin, la nouveauté venue d'Outre-Atlantique pourrait s'appeler la danse surprise. Le couple commence à danser enlacés sur une musique lente et romantique. Un problème technique est simulé, la playlist disjoncte. Les mariés se déchaînent alors sur des morceaux modernes éventuellement rejoints par quelques uns de leurs invités. Bande originale de Pulp Fiction, Thriller de Mickaël Jackson et Lady Gaga ont notamment la cote chez les mariés. Si la méthode a perdu son effet de surprise tant les vidéos circulent sur YouTube, il est certain qu'elle donnera immédiatement à vos invités l'envie de danser.  


0 vue

©2020 par Achile DINGA